La chaîne du don

Kimonos pour le karaté (Photo MH / SOSD)

Je suis tellement contente d’avoir surmonté mon réflexe du « tout tout de suite, neuf et cher » ! Et ce, grâce à cette chaîne du don et de l’occasion que j’appelle de mes vœux, alimente régulièrement en désencombrant mon appartement (et celui de mes clients), mais dont je ne suis que rarement bénéficiaire.

Testé et approuvé le karaté

Pas d’achat pendant 1 an, et, dès la rentrée, la question de l’activité extra-scolaire des enfants. Alice fait de la guitare depuis 2 ans, suivie et équipée par son père dont c’est le métier. Pendant un an, frère et sœur ont aussi fréquenté le CINE de Bussierre, inscrits au Club Nature tous les mercredis après-midis. Nous étions partis cette année pour ne les inscrire à aucune activité en dehors de la musique et de l’école, pour passer plus de temps ensemble, assouplir nos emplois du temps et faire des économies.

Mais finalement, pas du tout ! Sous l’impulsion de Simon, frère et sœur ont testé un cours de karaté et ont adoré ! Karaté, donc, une à deux heures par semaine. Et kimonos, bien sûr. Alors que le prof m’a indiqué un magasin qui vend ce type d’équipement en banlieue nord de Strasbourg, mon premier réflexe a été d’organiser une virée shopping (les enfants, c’est une exception, non ?). Vite rattrapée par la relecture de la charte, qui précise que nous pouvons recevoir des objets/vêtements de seconde main, mais en aucun cas en acheter des neufs, j’ai lancé un appel sur les réseaux dont je dispose : groupes Facebook et page perso, mamans de l’école, amies proches.

Disponibilité et générosité des mamans de mon entourage

L’affaire a été bouclée en 3 jours ! Je suis positivement soufflée et ravie par la disponibilité et la générosité de toutes les mamans qui m’ont proposé de regarder dans leur grenier, vérifier la taille du kimono trop petit dans un placard, sortir les bonnes tailles d’un sac à donner…! Et merci à Charlotte qui a habillé mes enfants pour 2 ans de karaté minimum !

Conclusion s’il en était besoin : ne pas hésiter à demander. Je donne souvent, à ma sœur, à des amis, à Emmaüs… Mais n’ose jamais demander. J’aime aussi flâner dans les boutiques, faire essayer aux enfants, prendre ce qu’il y a de mieux. Mais c’est le plus souvent inutile, chronophage et coûteux. Et bien sûr, absolument pas écologique. Production de coton, confection textile… autant de sujets brûlants sur lesquels chacun devrait se pencher.

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