Les knacks et les bonbecs, c’est réglé, Charlie… toujours pas !

Haribo en vrac chez Day by Day (Photo MH / SOSD)

J+7 : on avance, on est content. L’inquiétude, la rentrée, les « le zéro déchet, c’est pourri » des enfants, tout ça semble à peu près derrière nous (pour l’instant). On a acheté des Haribo en vrac (on n’achète JAMAIS de bonbons, c’est dire la grosse entorse à mes principes naturopathiques…!) chez Day by Day à Neudorf, ce qui a apaisé les dernières réticences d’Alice et Simon.

J’ai fait des petites courses ZD sans aucune difficulté, notamment des knacks (au marché du jeudi matin place du Corps-de-Grade à la Robertsau) et de la levure (chez un boulanger du quartier), qui auraient pu occasionner des déchets auparavant si je les avais acheté au Super U. Pour le frais en appoint, je suis allée au Jardin de Marthe, à quelques minutes de chez moi, toujours à la Robertsau. Directement chez le maraicher, en prenant soin d’apporter mes sacs et sachets en tissu… no problemo.

Knacks et levure : ok (Photo MH / SOSD)

En revanche, en ouvrant notre boîte aux lettres ce jeudi, quel n’a pas été mon amusement (vache !) en voyant ce bon vieux Charlie emballé dans son bon vieux plastique opaque. Pauvre Marc ! Espérons que l’abonnement sera bel et bien suspendu la semaine prochaine… Sinon, promis, nous renvoyons les emballages au siège du journal. Parce qu’à ce train-là (52 semaines dans l’année…), la poubelle résiduelle de l’homme de la maison va être rapidement trop étroite…!

Charlie emplastiqué (Photo MH / SOSD)

A noter dans vos agendas deux trucs sympas ce week-end à Strasbourg :

8 commentaires sur “8”

  1. J’ai bien essayé de négocier avec Simon une knack contre mon plastique dans sa poubelle, mais il m’a envoyé son robot anti-déchets, qui apparemment n’aime pas les knacks… Je me suis donc résolu à plier l’emballage de mon Charlie pour en tapisser le fond de ma poubelle, où se trouvaient déjà la pastille en papier qui était collée sur mon citron bio et le petit morceau de la collerette qu’on découpe avant de déboucher une bouteille de vin (oui, on va dans les détails, vous voyez…!).

  2. Alors moi je garde ce genre d’enveloppes pour envoyer de petits objets. En l’ouvrant avec précaution sur le petit côté aux ciseaux, un coup de scotch pour refermer, une étiquette pour l’adresse et zou les enveloppes repartent pour un nouveau voyage 😉

    1. Très bonne idée ! C’est que j’ai l’habitude de déchirer cette enveloppe (assez solide, il faut dire) pour libérer mon journal, ce qui rend sa réutilisation assez compliquée. L’autre truc, c’est le stock d’enveloppes qui risque de s’accumuler, au fil des semaines. Mais on retient l’idée, y compris pour les enveloppes classiques.

  3. Avant les blisters, mon père recevait son journal plier entouré d’une bande de papier kraft imprimée à son nom et adresse. à suggérer à Charlie

  4. La réponse de Sandrinette m’interpelle.

    S’il est tout à fait louable de réutiliser un emballage « perdu », la démarche profonde n’est-elle pas d’éviter volontairement de le générer ?

    Votre enveloppe plastique ne se trouve plus chez vous, certes, mais une fois transmise, elle finira dans la poubelle de votre prochain. La question de la responsabilité reste entière.

    Pistes de réflexion :

    1) Les emballages alimentaires si vilipendés ont aussi un avantage. Ils protègent contre les bactéries et la vermine qui existent dans le vrac quand tout le monde touche à la nourriture sans s’être lavé les mains, sans gant ni pince. Donc vrac, OK mais uniquement dans des conditions d’hygiène top ! Ils portentégalement une date d’emballage qui nous assure que le produit est frais et évitent bien des maladies qui existaient dans le temps.

    2) Que penser des kilomètres de tubulures, poches plastiques… à usages uniques utilisées dans les hôpitaux lors de perfusions ou transfusions pour sauver des vies, à remettre en question ?

    3) Toutes ces petites démarches sont très sympa mais que sont-elles face aux consommations de l’industrie ?

    Beaucoup de questions de fond à explorer….

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *