Les trucs jetables consommés en vadrouille (et la façon de les éviter)

A Batz-sur-Mer (Photo SOSD)

Un peu plus de deux semaines que nous sommes sur les routes. Marc et les enfants font actuellement un break strasbourgeois d’une semaine, pendant que je continue à sillonner la Bretagne avant de descendre notre carrosse roulant dans le sud. Ma petite famille me rejoindra en train dans le Tarn pour nos 10 derniers jours de vacances. Pour moi, quatre semaines et demi hors d’Alsace, donc, et son cortège (raisonnable) de déchets générés.

Pur gras, pur beurre ou les deux

D’abord, comme je l’écrivais la semaine dernière, les spécialités bretonnes auxquelles je ne résiste pas : andouille, palets, kouign amann et autres aliments délicieux, pur gras, pur beurre ou les deux. Rarement vendus en vrac, je les ai achetés emballés. Idem pour les niniches de chez Manuel, ces sucettes de mes étés d’enfance à La Baule, que j’ai fait découvrir à Alice et Simon.

Ensuite, les légumes et fruits bio sous blister achetés un matin par Marc dans un supermarché classique, alors que notre frigo était vide… Deux heures plus tard, passée à l’Office de tourisme de Saint-Nazaire, j’apprenais que nous étions justement « jour de marché » et trouvais les mêmes produits frais en vrac et en direct chez un producteur local. Ballot.

Pansements, scotch et packs d’eau

Autres déchets, ces pansements appliqués sur nos pieds après des coupures sur des rochers et coquillages, ou le support plastique du scotch métallisé utilisé pour rafistoler un morceau de camping-car arraché lors d’une manœuvre (oups). Encore : le plastique entourant les packs d’eau dont nous avons besoin au quotidien, tant que nous n’installons pas de filtre dans le véhicule. La liste n’est pas beaucoup plus longue, mais suffisamment déjà pour nous, à deux semaines de la fin de notre défi SOSD.

Alors, que faire ? D’abord, s’équiper d’internet à bord (oui, un smartphone) où planifier beaucoup plus précisément son voyage, en repérant à l’avance les marchés et magasins bio ou de vrac (peu nombreux quand on sort des villes). J’opterai sans doute à l’avenir pour internet (et achèterai en plus grande quantité), l’esprit camping-car étant plutôt de voyager le nez au vent…

Améliorer notre résilience vacancière

Renoncer, comme le reste de l’année, à consommer certains produits ? J’ai du mal à m’y résoudre, mais peut-être y viendrais-je avec le temps. Toujours transporter avec soi sacs en tissu ou gamelle, ce que je ne fais pas systématiquement ? Une amélioration à portée de mains. Bref, rester vigilant, sans pour autant culpabiliser et exiger de soi un résultat quasi-impossible à atteindre loin de nos bases.

Nous passons et passerons encore de merveilleux moments cet été. Repérant ce qui pourrait améliorer à l’avenir notre résilience vacancière, nous ne nous résolvons pas pour autant à appliquer aussi strictement nos principes ZD en voyage qu’à la maison. Un tort ? Peut-être… Mais un tort assumé 😉

Très bon 15 août à tous, où que vous soyez, au travail ou en vacances ! C’est ma fête demain (anecdotique) et je compte bien en profiter sur le port d’Audierne ou de Loctudy, une part de far aux pruneaux sur les genoux… Dans mon plat en verre, bien sûr !!

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