Poubellomètre #février2018

Poubellomètre février 2018 (SOSD)

Beaucoup moins de déchets recyclables en février qu’en janvier. Moins de papier, de bouteilles diverses, en verre ou en plastique, de conserves métalliques de petits poissons (ramenées en janvier de nos vacances à Etretat), de revues ou documents triés… Ok, février est plus court que janvier, mais quand même, nous notons une belle amélioration. En revanche, dans nos poubelles résiduelles, quelques stigmates de nos activités des dernières semaines.

Poubelles de Marc et Marie (Photo SOSD)

De mon côté, j’ai un rhume rebelle depuis 8 jours, que m’a refilé Simon. Nous utilisons pas mal d’huiles essentielles et certains flacons sont épuisés. Si je mets le verre au verre, j’ai conservé les bouchons dans ma poubelle perso, jusqu’à ce que Marc m’indique qu’ils vont dans la poubelle de tri recyclable (jaune), de même pour les opercules qui garantissent l’étanchéité des bouteilles d’huile végétale ou le capuchon en plastique d’un flacon en verre de poivre. Ils sont donc sur la photo (en vert, jaune et noir), mais je les ai retirés de mon bac.

Cinq jours à Paris : on n’a pas tout rapporter

Marc et moi revenons de Paris, où nous avons accumulé quelques sachets en plastique de thé. Nostra culpa, nous n’avons pas rapporté les papiers de portions individuelles de beurre du petit déjeuner de l’hôtel, où nous avons néanmoins boudé tous les produits d’hygiène à disposition (comme d’hab’). Nous avons jeté les tickets de métro et les peaux de bananes ou de clémentines dans la poubelle de notre chambre, alors que je rapporte tout ça habituellement. Sur 5 jours, ça peut s’organiser, il faut une gamelle hermétique dédiée au fermentescible par exemple, ce que nous n’avons pas mis en place, par flemme.

Dans ma poubelle encore, les languettes en plastique qui ferment les bouchons des compléments alimentaires et autres mini-bouts de plastique, du genre : morceaux de bouchons de stylos Bic que je tords puis romps par réflexe…

Poubelles d’Alice et Simon (Photo SOSD)

Du côté des enfants, deux ou trois petites nouveautés dans leurs bacs, parmi lesquelles les sparadraps qu’ils se sont vus poser sur le bras après une prise de sang et les plastiques transparents qui recouvraient leur toute nouvelle carte de groupe sanguin. Simon a récupéré quelques gadgets dans sa poubelle, que j’y avais mis en faisant du rangement dans sa chambre il y a quelques temps – c’est le problème quand la poubelle n’est jamais descendue -, mais y a ajouté un sachet de gâteau de chez son papa.

Bilan à mi-parcours

Dans les prochains jours, nous allons travailler à notre bilan à mi-parcours de ce défi SOSD. Déjà 6 mois passés, quelques frustrations ces derniers temps, des bouquins pour mes cours achetés d’occasion, un peu en mode compensation, des doudounes chaudes reluquées dans les boutiques par ces temps de grand froid, mais seulement 6% de la production annuelle de déchets par an et par habitant dans l’Eurométropole ! Et un premier constat : de belles économies (financières) et une vie plus légère, agréable et profonde. On revient très vite avec une analyse plus approfondie.

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