Poubellomètre #mars2018

Poubellomètre mars 2018 (SOSD)

Sept mois. Un verre cassé de plus dans ma poubelle, des monceaux de bande adhésive pour pied malmené dans celle de Marc, un élastique de pantalon distendu chez Alice et un rouleau de scotch terminé chez Simon… Et quelques autres mini-déchets ou babioles venus s’incrémenter dans nos bacs de déchets résiduels tout au long de ce mois de mars. Dans ma poubelle encore, les chutes de tissu de la toute nouvelle couverture home made de mon bullet journal, coupon envoyé par ma sœur, dans des coloris que j’adore… merci à elle !

Poubelles des adultes – Marc et Marie – mars 2018 (Photo SOSD)
Poubelles des enfants – Alice et Simon – mars 2018 (Photo SOSD)
Chutes de tissu après fabrication d’une couverture pour mon bullet journal (Photo MH / SOSD)

Côté recyclage, les litres partis au compost, au verre ou au bac jaune sont un peu plus nombreux en mars. En cause peut-être, un gros week-end entre amis à la maison, trois de nos anniversaires, la quasi-totalité de nos repas pris à la maison. Pas d’absence de plusieurs jours, quasiment aucun repas au restaurant. Ce qui veut dire plus d’épluchures de légumes, plus de bouteilles d’huile, plus de pots en verre de compote (je fais moi-même la moitié de ce que les enfants consomment en la matière…), plus de boîtes de sardines, maquereaux ou foie de morue, etc. Tout cela pourrait être évité, mais je lâche parfois sur certaines choses.

Attention au rythme de croisière…

C’est le fait notable de ces dernières semaines. Le rythme de croisière est pris, les commerçants choisis, le ZD en alimentation très bien rôdé, les vêtements s’érodant, eux, lentement. Suffisamment lentement pour nous amener gentiment jusqu’à septembre. Du coup, notre intérêt déserte le champs SOSD pour se concentrer sur d’autres sujets, avec le risque de parfois basculer dans la facilité (le pot de compote en verre), l’inattention (prendre des pâtes en vrac « en passant », dans un sachet en papier parce que je n’ai pas de sac en tissu sur moi, mais « c’est pas grave, ça ira au compost »…) voire la mini-révolte : « Ce livre, il n’est pas sur ma liste pour les cours, mais ça va m’aider dans mon boulot, donc je l’achète… »

Il nous reste cinq mois pour (nous) prouver que vivre sans « consommer », n’acheter que ce dont nous avons vraiment besoin pour être bien, en finir avec les achats impulsifs, découvrir de nouvelles sources de plaisir, tout en réservant l’argent épargné à des choses qui en valent vraiment la peine – des moments en famille, des formations, des thérapies alternatives, des loisirs originaux… – est tout simplement possible et agréable, nous fait considérablement grandir, tout en nous apportant de la joie. Même dans le creux de la vague, il est indéniable que… nous tenons le bon bout 😉

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