Poubellomètre #Novembre2017

Poubellomètre novembre 2017 (MH)

Après ces quelques jours mouvementés, durant lesquels nous avons eu l’occasion de rencontrer certains d’entre vous au marché de Noël Off de Strasbourg et à la médiathèque de Truchtersheim dans le Kochersberg (merci encore aux organisateurs et à tous ceux qui se sont déplacés !), voici les comptes de nos poubelles de novembre. Nous bouclons ainsi le premier trimestre de notre défi : un quart est déjà derrière nous, incroyable !

Le fail du mois : les compléments alimentaires commandés sur internet

Analyse rapide des chiffres ci-dessus : nos bio-déchets (bacs à compost) restent stables, à environ 10 kilos sur le mois, composés d’épluchures, de peaux de courges, céleri, agrumes…, de coquilles d’œufs et de rares restes alimentaires. Dans le bac de déchets recyclables (poubelle jaune), on retrouve toujours un peu la même chose : des travaux d’enfants (dessins, papiers de l’école…) ou résidus de découpages/bricolages, boîtes métalliques de sardine et foie de morue, un peu de carton et quelques documents administratifs ou envois postaux superfétatoires (exemples : les magazines de communication de la Ville et de la communauté urbaine, heureusement sans blister ce mois-ci…). Le poids du verre est en légère baisse (bouteilles d’huile, pots de purées d’oléagineux, maxi-pots de compote quand j’ai la flemme d’en faire…), la saison se prêtant moins aux apéros, qui pèsent habituellement assez lourds sur ce poste.

Dans nos poubelles résiduelles se sont ajoutés un stylo et l’un ou l’autre bouchon d’huile essentielle, mais surtout des plastiques d’emballage. C’est le fail du mois : j’ai commandé sur internet des compléments alimentaires d’une marque conseillée par mes profs en formation, comprimés conditionnés dans des récipients plastique à bouchons (ok), dans des boîtes en carton (ok), mais calés par du papier bulles et des boudins en plastique transparent (pas ok).

Je me rends compte qu’avant de passer cette commande, j’aurais dû appeler les quelques boutiques qui commercialisent des compléments à Strasbourg (comme Vitana ou Ginseng Diététique au centre-ville), afin de savoir si elles ne commandent pas régulièrement chez ce fournisseur… Habitude ? Solution de facilité ? Déception envers moi-même : je ne me suis même pas posée la question de l’alternative. J’ai également préféré prendre cette marque plutôt que d’autres que je sais disponibles plus facilement en magasin bio.

Génération spontanée d’emballages en plastique

Toujours du côté des petits sachets en plastique, Marc, Simon et Alice en ont également hérité dans leurs poubelles, mais qui remontent à des temps plus anciens (exemple : le sachet de billes de cire d’abeille entamé avec lesquelles nous avons fait les bougies de Noël…). Ou sont réapparus récemment. C’est ce que j’appelle la génération spontanée d’emballages plastique. On ne sait d’où ils viennent, mais ils sont déposés là, à la marée, avec une terrible régularité. En espérant que ce flot finisse par se tarir définitivement au fil des mois.

Poubelles novembre 2017 (Photos MH / SOSD)

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