Poubellomètre #octobre2017

Poubellomètre #octobre2017 (MH / SOSD)

Nous voilà au terme de notre deuxième mois sans achat et sans déchet (ou presque), en cohérence avec notre charte. Les chaussettes (qu’on avait omis de renouveler avant le début du défi) commencent à s’élimer dangereusement au niveau du talon, nos achats alimentaires total ZD à s’organiser, et nos poubelles résiduelles à se remplir de petites choses qui paraîtraient insignifiantes si elles tombaient dans le fond d’un sac poubelle opaque, mais qui là, s’accumulent à la vue de tous.

Un ballon crevé, rapporté d’un anniversaire

Alice remporte la palme pour le moment, avec la pochette de sa carte Enfant+ SNCF, que nous avons abandonnée au profit d’une carte Week-end pour moi. Elle a pensé un moment s’en faire un mini portefeuille, mais a finalement décidé elle-même de mettre un premier truc dans sa poubelle, rapidement suivi par un papier de bonbon.

Les sachets de bonbons offerts au restaurant ou à l’école, on en retrouve aussi dans la poubelle de son frère, beaucoup moins regardant. « Je ne fais pas le zéro déchet de toute façon », argue-t-il. Dans sa poubelle à lui, on trouve des résidus de bricolages (l’intérieur d’une boîte de compas découpée…), des feutres usagés – qui risquent de ne pas être les derniers – et un ballon crevé, rapporté d’un anniversaire. Du tri fait dans ses cahiers et magazines, coloriages et livres de jeux, justifie aussi que le bilan du recyclable (papier-carton) a grimpé ce mois-ci, passant de 2 à plus de 4 kilos.

Poubelles résiduelles de (de gauche à droite et de haut en bas) Marie, Alice, Simon et Marc (Photos MH / SOSD)

Dans la poubelle de Marc, les petits nouveaux sont : une coupelle cassée (après le verre de septembre…), un bout de scotch brun issu d’un bricolage militant (une banderole faite de feuilles récupérées !) et un aimant publicitaire glissé dans une enveloppe de remerciement d’une ONG qu’il finance chaque mois. Dans la mienne : les résidus de tri de clés de notre nouvel appartement, une carte SIM d’un opérateur que nous venons de remercier, une étiquette autocollante de saucisson (j’ai craqué !) et le fameux sachet de thé de la brasserie de la gare de l’Est.

Papier d’emballage de baguettes chinoises ou bouteilles en plastique

Le verre a un peu baissé (+ de compotes faite maison, moins de miel, fin de purées d’oléagineux, fin de bouteilles d’huile ou autres, moins de vin), mais c’est un poste variable en fonction de nos pratiques certes, mais également des apéros à la maison, du rythme de descente des huiles, sauce soja, purées d’amande, de noisette, etc. Les biodéchets (le compost) reste à peu près stables. Je ne me suis pas mise à cuisiner les épluchures ce mois-ci, mais espère trouver le temps de tester les recettes de bouillon ou autres, ces prochains mois d’hiver.

A noter que nous faisons l’effort de rapporter à la maison les biodéchets issus de nos grignotages parisiens pour moi et repas au boulot pour Marc (peau de banane, trognons de pomme, restes de salade de patates…), ainsi que les déchets recyclables générés au restaurant (papier d’emballage de baguettes chinoises ou bouteilles en plastique). Nous avons abandonné l’idée de rendre les serviettes jetables en début de repas, les réactions étant parfois assez hostiles et notre assurance de voir ces serviettes réutilisées très incertaine.

En novembre, nous aurons deux rendez-vous avec vous ! Bientôt toutes les infos ici 🙂

2 commentaires sur “2”

  1. Trop bien! J’ai un tuyau, sinon, pour le fiston et les feutres et stylos usagés: Caritas Illkirch les récupère pour recyclage… OK c’est pas tout près de chez vous, mais s’ils le font, d’autres peut-être aussi? Et solidarité: moi aussi je trimballe des peaux de banane pour ne pas les jeter au boulot, ha ha.

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