Prix fort à l’unité : la tyrannie du toujours plus

Prix de gros (Photo SOSD)

Après les cartouches d’imprimante, est venu le temps de racheter des enveloppes timbrées. Nous les utilisons pour les démarches administratives et professionnelles (Urssaf, CAF, banque, syndic, etc.) et certains courriers personnels. Un paquet de 100 enveloppes couvre généralement environ un an de démarches diverses.

Dès le début de notre défi SOSD, j’avais identifié cette difficulté (le lot d’enveloppes est vendu sous blister plastique), ce qui nous a amené à « économiser » nos enveloppes, à privilégier les envois dématérialisés ou à porter nos documents et lettres en personne quand c’était possible.

Des timbres « à lécher »

Quand j’ai été au pied du mur (« Marie, il reste des enveloppes, je les trouve pas ? », « Maman, j’ai besoin d’un tiiiiimbre pour envoyer mon truuuuc !! »), je suis d’abord allée à La Poste où j’ai acheté de simples timbres « à lécher » (à la différence des timbres autocollants qui sont présentés sur un papier plastifié). J’ai ensuite mis le cap sur une papeterie où acheter des enveloppes. Sauf que, 1. les enveloppes à l’unité + les timbres (qui ont encore augmenté et sont carrément hors de prix !!) me revenaient largement plus chers que le lot pré-timbré, 2. si je les achetais par lot non-timbré, je me retrouvais de toute façon avec un emballage.

J’ai donc opté, comme d’habitude, pour le lot d’enveloppes pré-timbrées (90€, quand même !!), qui nous servira au moins 18 mois, je l’espère ! Son blister a trouvé place dans la poubelle joker, ces enveloppes étant utilisées dans plusieurs cadres, dont celui de mon travail. La dimension familiale de la poubelle joker est également adapté à ce déchet, par nature « bénéficiant » à tous.

Méthodes marketing du « toujours plus, sinon t’es un pigeon »

Il n’empêche que ça m’a franchement fait braire de me heurter, une fois de plus, à la tyrannie des lots. Agacement encore renforcé par notre virée dans une chaîne de vêtements pour acheter des chaussettes (et quelques t-shirts) aux enfants, à qui il ne restait qu’une ou deux paires correctes chacun, non trouées ou à la bonne taille… C’est bien simple, dans ce type de commerce, les paires de chaussettes ne sont vendues qu’en « gros », par lot de six, pas moins ! Avec le déchet (cartonné, ouf) qui va avec.

Pour esquiver ces méthodes marketing du « toujours plus, sinon t’es un pigeon qui paie trois fois le prix », j’ai aussi récupéré, toujours pour les enfants, quelques pantalons de seconde main auprès d’un réseau dont ma mère est la plaque tournante (sic). Un système de dons et de recup’ que je souhaite favoriser en première intention, pour limiter au strict minimum nos (si destructeurs) achats textiles.

[D’autant que j’avoue que ces achats de chaussettes ont eu sur moi le même effet que quand je reprends une cigarette après deux ans d’abstinence : un shoot d’excitation incontrôlable. Alice a dû me freiner : « Maman, on a dit juste des chaussettes, j’ai besoin de rien là… » No comment.]

A noter que ces quelques emplettes pour les enfants – et notamment les sandales dont ils auront besoin dans les semaines à venir – sont en cohérence avec notre charte ! Il est évident qu’Alice et Simon, qui grandissent, doivent continuer à être un minimum équipé 😉

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