Tricot : je fais du neuf avec mes fonds de tiroirs

Tricot (Photo MH / SOSD)

Comme toutes les personnes qui tricotent, cousent ou bricolent, j’ai toujours pas mal de pelotes d’avance. Un bon petit stock qui ne descend jamais vraiment, parce que je rachète toujours du matériel avant d’avoir tout terminé. Des pelotes achetées par paquets de 10, dont il reste systématiquement l’une ou l’autre orpheline, de la laine dont la couleur n’est pas aussi sympa sur catalogue ou sur écran qu’en vrai, du coton pas bio acheté pour la couleur, mais qu’on rechigne à utiliser pour tricoter une jolie layette pour le bébé d’un copain…

Attention d’ailleurs quand vous pratiquez le ZD strict, les pelotes achetées par lots sur internet sont généralement vendues sous emballage plastique. Préférez les achats en boutique à la pièce, ou appelez avant la commande pour précisez que vous ne souhaitez pas de plastique.

35 pelotes pour tenir l’hiver… ou pas ?

En début de saison, au mois de septembre, il me restait 40 pelotes environ, 35 mi-novembre. A ce rythme, j’ai bon espoir de tenir l’hiver… Dans le cas contraire, je me réserve la possibilité d’échanger fringues ou bouquins contre des pelotes chez les (rares) copines qui s’adonnent à cette activité. Ou je me prendrai par la main pour détricoter les pulls trop petits des enfants (fastidieux, mais bon…).

Parce qu’il nous manque quand même des trucs… Je n’avais plus qu’un seul bonnet un peu trop lâche qui n’allait pas avec mes deux écharpes actuelles, dont une verte et turquoise tricotée au point de riz, terminée il y a 3 semaines. Je tricote généralement 3 ou 4 bonnets par hiver pour Alice, Simon et moi, les enfants en perdant régulièrement (ou les oubliant chez leur père). Marc reste fidèle quant à lui à son couvre-chef en polaire (no comment).

Alice voulait un châle, c’est chose faite, Simon un pull, c’est en cours. Le tout me fait autant plaisir (voir plus !) que d’être allée les acheter en magasin, tout en ayant la satisfaction de voir mes fonds de tiroirs s’amenuiser et mon porte-monnaie rester fermé. Je ne dis pas que je suis 100% satisfaite des couleurs, mais bon, je fais avec ce que j’ai. Je prévois de terminer les layettes commencées jamais terminées, de tricoter des tours de cou pour mes neveux et amis, de faire place nette pour l’année prochaine.

Appris sur le tard, avec des cours, des livres et sur internet

A noter que je ne me lance pas dans des choses compliquées. Les années passées, j’ai tricoté des gilets, mais ne suis jamais complètement satisfaite des mesures ou des finitions (je ne suis pas à la lettre les consignes, ceci expliquant peut-être cela, hé hé…). Je plaide coupable, mais me console en me disant que je tricote depuis 5 ans seulement et que ma production nous protège plutôt bien du froid humide des derniers hivers strasbourgeois…

Et je remercie encore Laurence pour ses cours et sa patience ! Je ne regrette pas un seul instant d’avoir appris le tricot sur le tard, avec ces conseils de visu pour démarrer, puis dans des livres et des vidéos sur internet. De voir de longues écharpes prendre forme sous mes doigts et de profiter de produits en laine bio à des prix bien inférieurs à ceux que je pourrais me procurer en boutique. Si vous êtes tentés, trouvez-vous un cours dans un centre socio-culturel ou une MJC près de chez vous… Que du bonus, foncez !

4 commentaires sur “4”

  1. Haha! Super Marie! Moi aussi je persévère depuis nos premiers cours! Et j’ai encore tout un stock de laine de Laurence…
    Je te retrouve tout à fait par hasard en transférant à mes collègues un article pro-médiathèques où tu laisses quelques indices quant à ton identité… Bon vent, copine tricoteuse! Et n’oublie pas de me faire signe si tu passes dans la vallée…

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